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  • Ne pas confondre explosions de joie et bombes à comiques.

    La Belgique est depuis longtemps terre de surréalisme, tout d'abord par ses peintres mais aussi de par la structure de l'Etat et le fonctionnement de celui-ci. Or, stupeur et tremblements, voici que depuis quelques temps il y a du rififi entre les singes...euh je veux dire les sages qui nous gouvernent et le géant américain Google.

    Que se passe-t-il donc? Une énième affaire de données personnelles violées et revendues? D'inacceptables manquements à la vie privée des personnes? Non, c'est pire. Car c'est carrément le Ministère de la Défense qui veut traîner Google en justice.

    En cause: la base aérienne de Kleine Brogel, située en région flamande à côté de la petite ville du même nom. Le méchant Google aurait refusé de flouter les images de la base sur Google Earth.

    Faut dire que l'endroit est célèbre, et un peu spécial. La base abrite un reliquat de la Guerre Froide: des bombes B61 américaines. Bon, comme vous le voyez sur la photo elles ont l'air de petits suppositoires ridicules, mais il ne faut pas s'y fier - elles embarquent du lourd. En fait si un de ces trucs pète on bouffera du poisson frit à la côte belge sans que personne n'ait dû sortir la poêle ou la friteuse. C'est de la Bombe H, et c'est vraiment vache. Donc rien d'étonnant à ce que la Défense soit dans tous ses états?

    Sauf que non.

    Très régulièrement, la base de Kleine Brogel est l'hôte des Journées de la Défense, et donc ouverte au public. Sans qu'il n'y ait de mesures de sécurité particulières, les familles s'engouffrent dans les lieux afin d'y voir les démonstrations de vol et autres animations. Donc quand Mme Michu vient avec ses gamins et fait une pause hamburger-glaces entre deux shows, elle a peut-être le cul à quelques mètres d'un engin thermonucléaire stocké dans un bunker en dessous. Chaud devant!

    Des plans de la base circulent sur Internet depuis toujours. Des activistes pacifistes mènent régulièrement des actions et ont cartographié les lieux Tonnerre de Brest, tout le monde sait à quoi ressemble cette base vue du ciel, et ce depuis que l'Internet existe.

    Je ne veux pas jeter de l'hydrogène sur le feu, mais quelle est donc la valeur ajoutée de flouter la zone sur Google Maps vu que l'endroit est connu comme le loup blanc. Aucune, rien, nada, zilch, zero. Mais on va intenter une action en justice, ça oui! Et tout cela va coûter des sous, je suppose. NOS sous, bien évidemment. Allez, sur ce.

    Il me reste encore 200 kilotonnes, je vous les mets quand même?

     

    A votre bon coeur, Juliette Evola.

     

  • Je ne veux pas de ce féminisme-là!

    Voyez-vous mes bons amis, personnellement j'en suis restée au féminisme de nos grand-mères. Voire de nos arrière-grand-mères. Avoir le droit de vote. Pouvoir choisir un époux et divorcer si cela ne va plus. Ne pas être un bien meuble qui passe de l'autorité du père à celle du mari. Avoir l'accès aux études. Exercer n'importe quel métier pour autant que j'en aie la capacité physique et intellectuelle. Avoir l'accès à la contraception. Oui, personnellement on a fait le tour de la question.

    Puis elles sont arrivées, bardées d'intolérance. Elles, ce sont les féministes de la 3ème génération, les chiennes de gardes et autres Femen.

    Et ce n'est pas l'égalité que vous voulez, n'est-ce pas mesdames? Mais bien la soumission (pour eux), la suprématie (pour vous), les fantasmes castratoires. J'en tiens pour exemple cette "activiste" partie récemment en croisade dans le métro de Moscou contre un crime inouï: le manspreading. Cela veut dire cette tendance réelle ou supposée qu'auraient les hommes à s'asseoir jambes écartées, importunant donc leurs voisins. Et notre virago, voyant en cet état de fait une manifestation de "la patriarchie", s'est mise à arroser les entrejambes des "coupables" avec de l'eau de Javel. Rien que ça.

    Vous me faites peur mesdames, d'autant plus peur que la volonté castratoire est évidente: s'il n'y avait pas les lois, à la place d'eau de Javel c'est bien des cisailles que vous voudriez jouer n'est-ce pas? Dans votre sillage se distingue une puanteur bien reconnaissable: celle de toutes les intolérances, des procès en sorcellerie, des autodafés et de la haine de l'autre. Vous êtes des ayatollahs à nichons!

    Vous ne voulez pas l'égalité homme-femme, c'est la rancoeur et la haine qui vous habite. Vous faites des procès de Moscou à toute la gent masculine pour des raisons qui ne se trouvent que dans vos névroses. Je vous ai entendues dire "le pénis c'est l'ennemi". Eh bien les filles, si vous n'aimez pas ça n'en dégoûtez pas les autres. Si c'est l'ennemi eh bien je monterai à l'assaut, en m'exclamant encore! Hardi! Hardi! Mais gardez loin de moi vos psychoses mortifères, je me sens salie rien qu'en vous écoutant.

    Et d'ailleurs ils vous ont fait quoi, les pauvres bonsommes? Nous sommes en Europe, pas en Iran ou en Arabie Saoudite!

    Non, franchement, je ne veux rien avoir affaire avec vous, bandes de harpies décérébrées. C'est à cause de vous que je n'ose plus me dire féministe depuis bien longtemps. Allez, hors de ma vue! Beurk!

     

    A la bonne vôtre, Juliette Evola

  • Commentaires fermés par erreur.

    Communication de service: je viens de me rendre compte que les commentaires du blog étaient fermés, c'est une erreur de ma part. Rhôô, j'ai 2 mains gauches parfois.

    Bien à vous,

    Juliette Evola

  • La médecine à 2 vitesses.

    Je ne vais pas vous déballer mon bulletin de santé, mais afin d'illustrer ce billet, je vais néanmoins vous en dévoiler une partie. J'ai, depuis des années, un gros nodule à la thyroïde. Par nodule on entend tumeur tout à fait bénigne, et c'est une pathologie assez courante.

    Donc on a fait tous les examens qu'il faut, échographie, scintigraphie, ponction et analyse puis vint le diagnostic rassurant du bon docteur: ma fonction tyroïdienne n'est pas altérée, ce nodule ne se voit pas et ne se sent pas, il ne semble pas avoir la tête des lésions prêtes à évoluer en cancer: il y a donc lieu de ne rien faire. A l'exception d'une toute petite chose, un contrôle et une ponction de temps en temps pour s'assurer que tout est stable.

    La ponction thyroïdienne est un acte rapide et banal: on prélève quelques cellules grâce à une aiguille fine, sous anesthésie locale, puis ça part au labo pour voir s'il n'y a pas de vilain cancer. La première fois, le rendez-vous avait été pris par le docteur et cela n'avait pas traîné. Cette fois-ci, c'est autre chose: on m'annonce un délai de plus d'un an pour avoir un rendez-vous. Coup de fil au docteur, oui c'est comme ça pour les cas "qui n'ont pas l'air urgent".

    Arrêtez de me chambrer, je suis biochimiste: je sais à quelle allure un truc qui n'a pas l'air urgent peut se mettre à déconner et devenir léthal.

    Je sais ce qui me reste à faire. Je n'en suis pas fière, mais je vais le faire quand même: j'explique la situation à mon médecin de famille et lui demande l'adresse d'une bonne clinique privée. Le genre d'institution où je vais payer un max (non remboursé par la sécu), mais serai reçue vite fait bien fait. Donc oui, j'ai payé, pour ma tranquillité d'esprit, pour ma santé. Résultat négatif, ouf.

    Nous ne sommes pas dans un pays en voie de développement, ni dans une république bananière, nous sommes dans une grande capitale européenne au XXIème siècle. 

    Mais sachez-le bien: selon que vous soyez aisé ou un pauvre diable, l'accès aux soins sera différent. Et ce n'est pas parce que je suis de ceux qui peuvent payer que je ne trouve pas ça vomitif.

    A la bonne vôtre, Juliette Evola.

  • De la morale dévoyée qui rend faible.

    "A celui qui se complaît dans cette contre-vérité historique, cette doctrine immorale qui dit que "rien n'est jamais résolu par la violence", je conseillerai d'invoquer les esprits de Napoléon Bonaparte et du Duc de Wellington pour en débattre. Peut-être Hitler pourrait-il faire l'arbitre tandis que le jury se composerait des ex-habitants de Nagasaki et Hiroshima.

    Non, la violence, la force brutale a plus souvent été décisive au cours de l'histoire que tout autre facteur. Croire le contraire, c'est rêver dans le vide et entretenir une idée fausse. Tous les peuples qui s'y sont laissés aller l'ont toujours payé de vie et de leur liberté."

    -- Robert Heinlein --