Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

La Mariée était en Noir.

  • Notre planète bleue.

    Terre.jpg

    Pas de petites phrases sarcastiques aujourd'hui.

    Eh oui, la voilà, notre planète bleue, photographiée de pôle à pôle par l'équipage de la capsule Orion de la mission Artémis II qui a décollé de Cap Canaveral (Floride) en direction de la Lune il y a 3 jours, portée par la fusée la plus puissante que l'Humanité ait jamais lancée. Ils sont à mi-chemin de la Lune aujourd'hui, et se sont suffisamment éloignés de la gravité terrestre que pour bientôt être captés par celle de l'astre de nuit.

    J'ai déjà parlé de ma passion pour la conquête spatiale sur ce blog. Je suis donc la mission Artemis II avec attention, à travers les podcasts et interviews envoyés par les astronautes à bord d'Orion. Ils ne se poseront pas sur la Lune cette fois-ci mais en feront simplement le tour (comme si une telle entreprise était simple!) afin de tester tous les paramètres nécessaires à une future mission comprenant un alunissage. La NASA transmet le déroulement de la mission en temps réel, inutile de vous dire que je ne dors pas beaucoup.

    Mais revenons à ce cliché extraordinaire de notre planète photographiée dans son entièreté, le premier de ce genre pris depuis les missions Apollo. Il est dit qu'une fois qu'on prend de la hauteur, tous les problèmes deviennent secondaires. Et c'est vrai. C'est tout au moins ce que je ressens en voyant la Terre flotter majestueusement dans le noir de l'espace. De Kiev à Téhéran en passant par nos élections, tous nos conflits me paraissent un peu dérisoires.

    La Terre était là avant nous. Et elle perdurera après nous, même si notre espèce s'éteint.

    Si vous me dites que vous n'êtes pas ne fût-ce qu'un tout petit peu émus à la vue de ce spectacle, je ne vous croirai tout simplement pas.

     

    A la revoyure,

    Juliette Evola.

  • Rima Karma!

    ChatGPT Image 2 avr. 2026, 19_48_39.png

    Rima revint le lendemain matin

    Rima revint les flics en sont certains

    Nul ne saura ni comment ni pourquoi

    Mais le matin suivant sa flotille était là.

     

    Inspiré d'une comptine pour enfants.

    ChatGPT s'embrouille un peu les pinceaux sur cette image humoristique de Rima Hassan en garde à vue. Il s'entête à dessiner un espace dans les barreaux suffisamment grand pour qu'on puisse s'échapper facilement. Par contre, j'avais demandé une tenue militaire sans trop de précisions, et voilà notre Rima Hassan affublée d'une chemise brune sans que je n'aie rien précisé. Ce qui correspond assez bien à l'idée que je me fais de cette personne et de la clique qui gravite autour d'elle, que ce soit des antifas ou des gens qualifiant à mi-mot des tueries terroristes d'actes légitimes de résistance.

    Seulement voilà ma pauvre Rima, tu as oublié une chose: Internet a une mémoire. Les tweets crapuleux ressortent toujours, il suffit pour çà que quelqu'un fasse une capture d'écran et saisisse le Procureur de la République. C'est évidemment ce qui t'es arrivé. Il faut dire que qualifier le massacre de simples touristes dans un aéroport israélien d'acte de résistance, c'était un peu fort de café.

    Se rendre chez les flics avec des substances euphorisantes illégales dans ton sac n'était pas vraiment futé non plus.

    Personnellement, le fait que ce genre de personne puisse avoir un rôle politique (dans son cas députée européenne) ne cessera jamais de me surprendre. Trop de démocratie tue la démocratie les amis, et la liberté d'expression a ses limites. Notre République n'a pas à tolérer que des individus qui font l'apologie de crimes barbares jouent un rôle politique.

    J'ai fort envie d'envoyer cette personne en cadeau à Bibi Netanyahou, il saurait quoi faire. Ah non, zut, quand les Israéliens ont arrêté les membres de la flottille pour Gaza - dont Rima Hassan, ils n'ont pas voulu les garder et les ont remis dans le premier avion. C'est ballot!

    La machine à victimiser s'est évidemment mise en marche immédiatement, avec les éructations prévisibles d'un Mélenchon particulièrement inspiré: police politique, violation de l'Etat de Droit, tout y passe. J'avais décrit ce processus de victimisation dans un billet précédent, je ne vais donc pas revenir sur ce développement ultra-prévisible du passage de cette chère Rima en garde à vue. Nous avons là une martyre potentielle, mes bons amis!

    Alors non, je ne vais pas me remettre à taper sur LFI car ce n'est pas nécessaire: ils arrivent très bien à s'enfoncer eux-mêmes. Je dirais même qu'on peut leur faire confiance pour couvrir des actes et des déclarations indéfendables, et garder dans leurs rangs des scélérats. Les positions sur lesquelles certains d'entre eux campent...mon cheval en produit une demi-brouette chaque jour.

     

    A la revoyure,

    Juliette Evola.

  • La zizanie! En hommage à Astérix et Obélix.

    zizanie.jpg

    En exclusivité sur Juliette Niouzz, une photo du récent bureau politique chez Les Républicains.

    Oui, l'image n'est pas très nette, veuillez m'en excuser. Et oui, on dirait un village atteint de l'hystérie collective de la Danse de Saint Guy au Moyen-Age. Ce qu'on peut décrypter dans cette foire d'empoigne:

    - Tout le monde se tape dessus avec des poissons pas frais;

    - Il y a presque plus de candidats putatifs à l'élection présidentielle que d'adhérents;

    - Le chef qui parle tout le temps d'ordre ne parvient pas vraiment à remettre de l'ordre;

    - Il y a des types qui sont prêts à lui sauter dessus en mode assassinat de César lors des Ides de Mars;

    - On parle de primaires mais plus personne ne sait vraiment ce que çà veut dire ni quelle partie du spectre politique cela englobe.

    Hors champ:

    - Un mec a piqué une crise de nerfs et s'est barré avec pertes et fracas, provoquant un psychodrame digne de X/Twitter;

    - Il y a peut-être quelqu'un qui, comme le barde Assurancetourix, a essayé de pousser une chansonnette sur le thème de l'union des droites, on l'a baîllonné et ligoté dans un coin. Pour l'instant.

    Et dire qu'en face la Gauche se plaint de son manque d'unité. Soyez contents avec ce que vous avez, les gars: on peut toujours trouver pire situation.

     

    A la revoyure,

    Juliette Evola.

  • Chaos ambient et humeur printanière.

    ChatGPT Image 23 mars 2026, 14_47_02.png

    Fin février, il y a eu 6 mois que j'ai recommencé à bloguer, après un hiatus d'environ 18 ans. Je comptais écrire un billet pour faire le bilan de ces 6 mois, mais l'actualité brûlante m'en a empêchée. Dans ma première note, je précisais vouloir tenir un blog généraliste dans lequel je parlerais de temps en temps de politique, mais force est de constater qu'à part quelques rares billets sur l'IA, je n'ai parlé que de çà, MDR!

    Néanmoins, l'envie de parler politique suit chez moi un schéma biphasique: pendant un certain temps je m'excite sur divers sujets d'actualité, généralement de manière sarcastique, puis vient une pause durant laquelle tout cela me fatigue un peu.

    Le printemps est revenu en ma bonne ville, les parcs sont plein de fleurs et on sort les premiers barbecues...je vous avoue que j'ai bien plus envie de faire des randonnées en forêt que de m'enfermer face à mon ordinateur, à la recherche de sujets qui régulièrement me retourneront l'estomac de par leur nature anxiogène.

    J'aurais fait une très mauvaise politicienne: je suis capable d'analyse froide mais je m'investis fortement dans mes émotions, et même des évènements sur lesquels je n'ai aucun contrôle feront vibrer ma fibre affective. Et ne nous y trompons pas, il n'y a dans mon caractère nulle tiédeur: je peux souhaiter des compromis si le bien collectif l'exige, mais il n'y a en moi pas une once de consensus mou.

    Bref.

    Je pourrais parler des municipales, mais franchement je n'ai guère eu envie d'analyser les statistiques et les résultats de ville en ville. Les palabres qui suivent lesdits résultats des scrutins vont toujours un peu dans le même sens: ceux qui ont gagné ont gagné, ceux qui ont perdu se félicitent de ne pas avoir trop perdu, donc d'avoir un peu gagné quand même, et tous se livrent à des contorsions spectaculaires pour dire qu'ils sont, ou restent, ou sont en passe de devenir la première force politique de France. D'accord, j'exagère, mais pas tant que çà. 

    Question stratégies il y a quand même quelques baffes (méritées) qui se sont prises. Je n'ai pas envie d'élaborer au sujet des stratégies électorales hasardeuses de la Gauche auxquelles je fais allusion, donc je me bornerai à citer un politicien britannique dont j'ai oublié le nom: donnez à vos adversaires suffisamment de corde, et ils finiront par être suffisamment stupides que pour se pendre eux-mêmes. Comprenne qui pourra.

    Impossible de ne pas dire quelques mots au sujet de la situation en Iran. Je suis souvent une éternelle pessimiste, et c'est le cas ici. Oui, cela m'a fait bien plaisir de voir le régime des mollahs s'en prendre plein la figure, et la disparition du guide suprême Khameinei ne m'a fait verser aucune larme. Cependant, je ne crois pas à une résolution rapide du conflit, et j'émets quelques doutes quant au renversement du pouvoir en place. Je ne pense pas que Trump enverra des troupes au sol. Il n'est pas aussi stupide que d'aucuns le pensent, et l'enlisement des USA lors d'autres aventures martiales moyen-orientales est encore dans toutes les mémoires. 

    Pour ce qui est d'une insurrection populaire qui renverserait le régime islamiste, il faudrait que les opposants soient organisés et armés. Ce n'est pas le cas. La branche politique des Gardiens de la Révolution est fortement enracinée à tous les niveaux de l'Etat, de l'armée et de l'administration. Ces gens lui doivent leur situation professionnelle, ils ne tourneront pas casaque facilement.

    L'Iran est un gros morceau à avaler: la guerre dure depuis près de 3 semaines, et ils sont toujours là, affaiblis mais combatifs, à riposter, porter des coups et envoyer des missiles.  

    Et évidemment il y a le Détroit d'Ormuz, par lequel transite une bonne partie du commerce pétrolier mondial. Le contrôle de ce point stratégique est une sacrée carte maîtresse. Nous le sentons déjà en faisant le plein, et si le conflit s'éternise nous ne tarderons pas à le sentir en faisant nos courses alimentaires. En effet, l'industrie agro-alimentaire est liée directement ou indirectement à l'industrie pétrochimique, via la production d'énergie et d'infrastructures basées sur les dérivés du pétrole.

    Je crains fort que soit le conflit ne s'enlise, voire tourne au chaos ou à la guerre civile, soit s'arrête et que l'on retrouve un Iran affaibli certes, mais qui avec le temps se ré-armera et recommencera à jouer son rôle de maître marionettiste du terrorisme international.

    Pareil pour le Hezbollah, qui dépend directement de l'Iran. Israël va leur mettre une pile et les affaiblira provisoirement...mais si l'Iran se redresse dans quelques années tout sera à refaire. 

    Les conflits au Moyen-Orient, c'est comme la malaria. On n'en guérit pas, on est tranquille un moment mais une crise finira toujours par réapparaître.

    contraste israel.png

    Pour ce qui est d'Israël, je voudrais faire une parenthèse informative. Quand on parle de gens dans des abris qui se prennent vague après vague de missiles balistiques, les occidentaux on tendance à s'imaginer une population terrorisée se terrant dans des sous-sols crasseux. Rien n'est plus éloigné de la réalité.

    Non seulement dans les abris mais aussi dans les parkings en sous-sol, des villages souterrains se créent de façon organisée. On y amène des tentes utilisées d'habitude quand on fait du camping, ainsi que tables et chaises. On décore les lieux pour célébrer mariages et anniversaires. Des discothèques clandestines (mais tolérées par la police et la protection civile) apparaissent, avec DJ, platines et karaokés. Les plus grands hôpitaux du pays comme l'Hôpital Ramban à Haïfa ont ré-amménagé en sous-sol. Tous les services, y compris la chirurgie, étaient à nouveau opérationnels au bout de 12 heures. On donne cours aux enfants, des garderies ont été installées, on a amené les croquettes de Médor, des toilettes provisoires et de quoi les désinfecter sont en place. Moshe râle parce qu'il n'y plus de chocolat en réserve, et Esther soupire car les explosions des missiles anti-missiles du système Dôme de Fer sont quand même fort bruyantes, et que le chat en a pissé de trouille hors de son bac.

    Je sais tout cela non pas via une propagande d'origine discutable, mais parce que des amis sur place me racontent ce qui se passe en direct. Je ne m'en fais pas pour eux, et ils tiendront moralement autant de temps qu'il faudra. Vous pouvez penser tout ce que vous voulez des Israéliens et de la politique de leur gouvernement, mais ils ont des colonnes vertébrales non pas en os, mais en acier au carbure de tungstène.

    Eh bien voilà, je voulais vous faire une revue de ces 6 mois de blog, et je suis à nouveau repartie sur l'actualité. Je suis décidément irrécupérable!

    Terminons malgré tout ce billet d'une façon légère et positive. Lorsque j'ai ré-ouvert mon blog, je ne pensais pas retrouver l'ambiance qui régnait dans la blogosphère de 2007. Et bien si, je l'ai un peu retrouvée! C'est toujours agréable et stimulant de trouver des commentaire sous mes billets, et parfois d'engager des débats acharnés. Et avec les présidentielles de l'an prochain, je suppose que les sujets ne manqueront pas!

     

    A la revoyure,

    Juliette Evola

     

  • Humour d'entre deux tours.

    élections municipales,PS,LFI,RN,Mélenchon,Bardella,Le Pen

    Allons, souriez, voyons! C'est de l'humour. Et un petit dessin vaut mieux qu'un long discours.

    Humour vache, certes, mais après tout, les municipales: même la presse belge en parle! J'aurais voulu vous donner un échantillon représentatif, malheureusement les articles de fond sont réservés aux abonnés.

     

    A la revoyure,

    Juliette Evola.