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Humeurs de Juliette

  • Epitaphe pour mon pote de blog Nicolas.

    Nicolas au ciel.png

    J'étais en train de rédiger un billet sur l'accord de paix USA - Iran lorsque j'ai appris la disparition brutale de mon copain de blog Nicolas Jegou de Partageons mon avis. Une fois le choc un peu passé, quoi de mieux qu'un billet récapitulatif de notre histoire commune pour lui rendre un dernier hommage?

    C'est l'été dernier, alors que je me remettais d'une petite intervention chirurgicale sans gravité, que j'ai recommencé à lire quelques blogs, dont celui de Nicolas.

    J'ai été blogueuse en 2007 - 2008, à la grande époque des blogs politiques, et je faisais partie du Réseau Kiwis (pour ceux qui s'en souviennent). J'avais fini par lâcher l'affaire pour des raisons dont je ne parviens pas à me souvenir, puis les aléas de la vie ont repris le dessus. Je préférais passer du temps avec ma famille que devant un écran.

    Dix-sept années passèrent et, m'ennuyant quelque peu lors de ma convalescence, je retournai voir ce qui restait de la Blogosphère d'antan. Pas grand chose, mais Nicolas était toujours là, fidèle au poste et écrivant un nombre incalculable de billets. Je devins une commentatrice régulière. De nombreuses fois, nous avons rigolé en nous demandant si, à part l'économie et la fiscalité, il y avait vraiment des sujets où nous n'étions pas d'accord.

    J'appris rapidement que Nicolas et la contradiction n'était pas toujours en très bons termes, et qu'une règle d'or chez lui était de laisser le dernier mot au taulier. Cela m'agaçait quelque peu, car je trouvais que cà coupait la chique à tout débat. Mais, ignorante de ces règles au début de nos échanges, je me mis à écrire des tartines kilométriques en réponse à ses billets. Chose étrange, Nicolas tolérait ces messages interminables ainsi que mon impertinence et mes piques amicales au second degré.

    Je finis par arriver à la conclusion que si je passais autant de temps à écrire des commentaires aussi longs que des romans, je pourrais tout aussi bien ressusciter mon blog et écrire des billets! Ainsi fut dit, ainsi fut fait.

    Un lien se créa. Nicolas était de gauche, de cette gauche qui a réussi son virage vers la social-démocratie. Je me tenais fermement plantée à l'aile droite du macronisme. J'engageai donc le débat, car s'il y a bien un truc qui m'enquiquine très rapidement, c'est de ne parler qu'avec des gens dont je partage l'opinion. Les échanges de vues, le débat contradictoire, voilà la méthode pour apprendre des choses , certainement pas bêler avec un troupeau.

    Pourtant, il apparut très rapidement que Nicolas et moi étions d'accord sur énormément de choses: la façon dont nous voyions la République, le vivre-ensemble, l'immigration, les grands sujets sociétaux comme les droits LGBT+, le mariage pour tous ou l'euthanasie...nous n'avions guère l'occasion de nous prendre le chou! :o)

    Des divergences profondes apparurent cependant lors d'un évènement tragique: le meurtre de Quentin Deranque. Mon opinion et celle de Nicolas à propos de ce lynchage, de son contexte et des responsabilité impliquées étaient opposées à 180 degrés, ce qui donna lieu à un débat sur ce blog qui dura plusieurs jours et généra des dizaines de commentaires. Je ne vais pas revenir sur ce fait divers. Nicolas et moi n'avons pu que conclure que la seule chose sur laquelle nous étions d'accord était le fait de ne pas être d'accord

    Suivirent les élections municipales, et un autre point de désaccord: les alliances LFI-PS que Nicolas soutenait, bien qu'il ne puisse pas encaisser ni Mélenchon ni ses ouailles.

    Normalement, ces deux points de désaccord étaient suffisamment profonds pour justifier de ma part une fin de nos relations. J'ai en général tendance à chercher des points communs avec mes interlocuteurs plutôt que de monter dans les tours, mais je n'ai pas peur des conflits et quand un sujet m'ulcère je suis rigide comme une règle en acier. Et que ce soit en ligne ou dans la vraie vie, je n'hésite pas à canonner à boulets rouges si besoin. Mais étrangement, il n'y eut aucune rupture. Nicolas et moi avons rangé ces sujets épineux dans une boîte, qui fut mise de côté, et nos discussions amicales continuèrent. Je suppose que c'est  là la différence entre une simple connaissance et un ami: les amis, on les accepte comme ils sont.

    L'humour gaulois de Nicolas et son franc parler me faisaient rire aux éclats. Il avait la plume acérée, mais je ne l'ai jamais vu traiter de cons des gens qui ne le méritaient pas, ne fût-ce qu'un petit peu. Le fait qu'il puisse caler dans une même conversation une analyse politique sérieuse et des histoires de bites et de nichons (je le cite) était proprement hilarant.

    Je me souviens du jour où il a expliqué qu'il avait trollé des gens sur X/Twitter en disant qu'il n'achetait plus de poupées gonflables chinoises car elles explosaient lorsqu'il s'en servait. Ce genre de plaisanteries graveleuses avait le don de me faire abondamment rigoler. Nicolas écrivait des analyses sérieuses, mais ne se prenait pas au sérieux.

    Chopes.jpg

    Un rituel s'était installé: je ne suis pas une lève-tôt, et chaque matin avec mon café, je regardais si Nicolas avait écrit un billet, et/ou commenté un des miens. En général il postait le matin, et j'avais donc souvent une surprise agréable au petit déjeûner. Ce rituel me manquera.

    Nos échanges réguliers amicaux, parfois un peu rudes mais toujours dans le respect, auront duré un peu moins d'un an, hélas. Mais ce sont des mois dont je me souviendrai avec nostalgie.

    A part à de rares occasions, j'ai arrêté de boire de l'alcool pour raisons de santé. Pour Nicolas, je ferai une exception et viderai une pinte à sa mémoire.

     

    Adieu Nicolas.

    Juliette Evola.


     

  • Adieu Nicolas.

    nicolas jegou,rip

    Je n'ai pas les mots.

    C'est une bien triste fin de journée: je viens d'apprendre la mort de mon pote de blog Nicolas Jegou, de Partageons mon avis.

    Je ne m'y attendais pas, et c'est comme un coup de poing dans la figure. J'espère que la Dame à la Faux a été rapide et qu'il est parti sans souffrir.

    Je n'irai plus voir chaque matin avec ma première tasse de café s'il a publié un billet.

    Je ne rirai plus jamais à ses gauloiseries.

    Je ne serai plus jamais éclairée par ses billets extrêmement fouillés et bien pensés.

    Je ne m'engueulerai plus avec lui, pour le plaisir de se réconcilier ensuite. Nous n'aurons plus de débats à tiroir et à rallonge qui pouvaient durer des jours. Je perds un interlocuteur de gauche pour lequel j'avais beaucoup de respect.

    Toutes mes condoléances à sa famille.

    Merde. Il y a tellement de crétins qui sont en pleine forme, mais toi l'ami Nicolas, t'es plus là. J'en ai gros sur la patate. J'espère que tu trinques à notre santé dans ce ciel auquel je ne suis pas sûre de croire.

    On n'était pas du même bord, mais on suivait le même chemin.

     

    Adieu vieux camarade.

    Juliette Evola.

  • Ce collier qui pouvait vous faire tuer.

    collier.jpg

    Ceux qui suivent ce blog régulièrement savent pourquoi ce qui se passe en Iran est proche de mon cœur : mon regretté mari était un chrétien d’Orient iranien dont la famille avait fui le pays en 1979 suite à la prise de pouvoir de Khomenei. Je vous avais raconté cette histoire ici.

    Il est donc évident que le déclenchement de la guerre USA – Israël – Iran est pour moi bien plus qu’une série d’articles de presse, ou pire : de controverses idéologiques sans fin.

    Ces évènements me touchent à un deuxième niveau, j’ai en effet vécu 6 ans en Israël. Cela ne me donne pas pour autant un diplôme en géopolitique moyen-orientale, mais il est malgré tout certaines choses que j’ai vécues en personne, et non pas vues depuis le confort d’une maison européenne.

    Lorsque la poussière des premières frappes aériennes sera un peu retombée, j’écrirai probablement un billet sur le sujet. Mais pas maintenant. Ce que j’ai à partager est beaucoup plus intime. Je vous demanderai d’ailleurs de ne pas partir en analyse politique dans les commentaires – vous aurez l’occasion de le faire quand et si j’écris un billet sur la question. En attendant, merci de respecter les émotions qui découlent de mon vécu.

     

    Le collier que vous voyez en photo me vient de ma belle-mère, N., avec qui je m’entendais très bien.

    Il est fait de pierres semi-précieuses mal taillées, montées sans élégance, et d’une croix en argent de mauvaise qualité sur le modèle typiquement entrelacé de l’art chrétien arménien syriaque ou copte. Un objet modeste, visiblement artisanal. Et, dans l'Iran de Khomeini, posséder un tel objet était devenu une sentence de mort.

    N. était croyante et pratiquante. Elle tenait à ce que ce collier aille à quelqu’un qui avait été baptisé au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. J’ai été baptisée dans la foi catholique, même si je me dis aujourd’hui agnostique. Mais ce baptême comptait aux yeux de N.

    Cela peut faire ricaner les plus laïcards d'entre vous, je le conçois. Mais lorsqu’on a vécu dans la peur de ne pas arriver à fuir son propre pays avant de se faire tuer sur place à cause de sa foi, c’est tout de suite moins rigolo.

    J’avais avec N. des discussions interminables sur l’origine du monde, la nature de la foi et de la non-croyance. Elle ne m’a jamais jugée ni tenté de me convaincre, et je lui rendais largement la pareille. Je comprenais surtout que le fait de pouvoir évoquer librement sa foi avec une personne ouverte, curieuse et bienveillante (et sans risquer de se faire trucider) était profondément thérapeutique et libérateur pour elle.

     

    Ma belle-mère n’a pas donné ce collier à son fils., ni à personne d’autre dans sa famille. Tous avaient rejeté la foi, parfois avec colère. Ils avaient connu la peur, la fuite, la mort. La religion n’était pour eux ni refuge ni consolation, mais une ombre inquiétante de ce qui peut se passer quand la foi se change en instrument de terreur.

    N. le comprenait, et elle savait aussi que je n’étais pas systématiquement hostile à ce qui relève du sacré. J’ai quant a moi bien compris qu’il ne s’agissait pas d’un simple bijou, mais de la transmission d’un héritage qui ne voulait en aucun cas disparaître.

    ChatGPT Image 2 mars 2026, 14_48_01.png

    Alors maintenant que l’Iran vacille à nouveau et voit s’ouvrir devant lui un futur incertain, je repense à ce geste. Malheureusement, mon mari et sa mère ne sont plus parmi nous et ne verront pas ce qui se joue peut-être, à savoir le possible effondrement de ce régime qui les a forcés à fuir, et tué certains des leurs. Je ne suis pas sûre de croire en l'au-delà, mais pour le coup j'espère que c'est vrai et qu'ils suivent les évènements via je ne sais quel media céleste.

    Je me demande si, finalement, je ne vais pas me mettre à le porter, ce putain de collier.

    Dans le même état d’esprit de transmission, N. m’avait également appris à chanter le Notre Père en araméen, selon le rite orthodoxe syriaque. Ce chant était resté dans un coin de ma tête, comme un vieil objet inutilisé qui prend la poussière au grenier mais qu’on ne peut pas se résoudre à jeter.

    Aujourd’hui, face aux évènements, cette prière me revient en mémoire. Et avec elle l’idée qu’une prière peut survivre à ceux qui l’ont portée, à ceux qui l’ont rejetée, et même à ceux qui doutent.

    Ce chant existait avant l’exil. Avant la peur. Avant 1979. Il est la preuve que les balles peuvent abattre des corps, mais sont impuissantes à tuer les idées.

     

    Ecrit avec mes tripes sur la table ,

    Juliette Evola.

     

  • Problème technique dans les commentaires!

    blog,hautetfort,réponses imbriquées

    Je viens de tomber sur un bug structurel absolument stupide de la plate-forme Hautetfort, qui héberge ce blog.

    La parution de mon dernier billet ayant engendré une discussion animée à tiroirs et rallonges et non de simples commentaires ponctuels, je me suis rendue compte que Hautetfort ne prévoyait pas la publication de commentaires imbriqués dans le même fil de discussion. Vous commentez, je vous réponds, mais si vous voulez commenter ma réponse via une fonctionnalité du type "répondre à ce commentaire", il n'y a pas moyen. Le fil de discussion s'arrête là!

    Franchement, quel est le concepteur/programmeur idiot qui n'a pas jugé bon de permettre des réponses imbriquées dans un même fil de commentaires sur une plate-forme visant à héberger des blogs qui vont forcément générer des discussions? Quand on mettra les idiots sur orbite, y en a qui n'ont pas fini de tourner!

    Et, joie sans mélange, la seule façon vraiment propre de résoudre les choses est de migrer vers une plate-forme d'hébergement qui permet les réponses imbriquées. Et au vu des recherches de solutions que j'ai pu faire, cela ne se fait pas de façon automatique. Si je veux conserver tous les articles et tous les commentaires, il faudra les migrer manuellement. Un par un. 

    Je suis à bout de jurons depuis au moins dix minutes, mais je puis vous garantir que ce fut un florilège!

    L'autre solution est évidemment de laisser les choses en l'état avec un message "ce blog continue sur http//trucbazar.com", et de continuer sur une autre plate-forme sans rien migrer. Ce serait une solution de facilité, mais elle ne me séduit guère, je trouve que c'est un bricolage approximatif.

    Faut que je réfléchisse à tout çà.

    Je suis joie (non).

     

    A la revoyure, je ne sais pas où,

    Juliette Evola.

  • Bientôt sur ce blog...

    ChatGPT Image 21 févr. 2026, 16_02_09.png

    Bonjour à tous,

    Un petit billet que d'aucuns trouveront, avec raison, rédigé sur un ton plus sec que d'habitude, vous en voilà informés.

    Je voudrais vous exposer les sujets des billets que je compte écrire prochainement sur ce blog. Ils auront pour thème général la violence politique, abordée sous l'angle de diverses analyses sociologiques et psychologiques, de comptoir certes, mais reflétant néanmoins des informations sourcées. En filigrane, je prendrai pour exemple le lynchage de Quentin. Je ne pense pas qu'il soit possible d'éviter le sujet plus longtemps.

    Ces billets, dénués de mon ton satirique et moqueur habituel, porteront sur les sujets suivants - je ne sais pas encore dans quel ordre ils seront traités, ni s'ils se succéderont ou alterneront avec des sujets plus légers.

    - Un bref rappel de la violence d'extrême-droite en France. Histoire que nul ne vienne pointer du doigt le fait, réel ou imaginaire, que j'évite le sujet. Je vais tuer cette éventualité dans l'oeuf.

    - L'emploi extraordinairement fréquent de la logique fallacieuse, qu'elle soit délibérée ou de bonne foi, dans les commentaires que j'ai pu glaner ces derniers jours sur les blogs, dans les médias, et certains forums de discussion politique que je fréquente.

    - Le phénomène de compartimentation psychologique qui intervient chez les individus vivant une réalité déplaisante. Il s'agit d'un sujet largement documenté en psychologie. Je prendrai notamment comme exemple les deux situations suivantes: comment fait quelqu'un qui trompe son conjoint pour rentrer gentiment chez lui comme si de rien n'était? Comment se comportent les membres d'un mouvement politique si certains d'entre eux sont suspectés d'être liés à des actes illégaux et violents? Dans les deux cas il y a souvent compartimentation pour éviter de faire façe à la réalité. Je vous expliquerai de quoi il s'agit en détail.

    - Le retournement de narratif et la victimisation, qui transforment les victimes en coupables. Là aussi il s'agit d'un phénomène psychologique connu et documenté.

    Ces tactiques de communication, largement utilisées quel que soit le bord politique, feront probablement l'objet de plusieurs billets, car il y a beaucoup à en dire.

    En attendant, je vous suggère de relire le billet suivant, où je dénonçais, entre autres, les menaces de mort qui avaient ciblé Jean-Luc Mélenchon et les électeurs de LFI, orchestrées par quelques YouTubeurs bas du front se proclamant eux-mêmes admirateurs des dictateurs Franco et Pinochet. Cela vous éclairera sur mon état d'esprit.

    Je vais clôturer ce billet par quelques règles de fonctionnement sur ce blog. La majorité des blogs en ont, et modèrent les commentaires avant publication, ce qui n'est pas mon cas. Je tiens donc à communiquer que les règles suivantes sont désormais en vigueur ici:

    - Bien entendu, les insultes, attaques personnelles sur moi ou d'autres commentateurs ne seront pas tolérés. Si vous trouvez qu'un de mes raisonnements est stupide, c'est votre liberté de le dire, pour peu que vous justifiiez ce jugement par des faits documentés. Par contre si vous dite que je suis stupide, c'est une attaque personnelle et votre commentaire dégage illico.

    - Vous aurez l'obligeance de signer vos billets. J'aime savoir avec qui je parle.

    - Si vous faites usage de logique fallacieuse dans un commentaire, vous êtes en zone dangereuse. Si je me rends compte que vous êtes de bonne foi et ne vous rendez pas compte que votre raisonnement est caduc, cela passera peut-être. Pas sûr, mais peut-être. Si par contre la tentative de manipulation politique des faits est évidente, votre commentaire sera supprimé.

    - Pas de psychodrames. Je ne vous suivrai pas sur ce terrain, ne me livrerai à aucune escalade, et ne vous répondrai pas si vous essayez de m'appâter. On n'est pas sur X, Tik Tok ou Threads ici.

    - Cette liste est non exhaustive. Si vous dépassez les lignes de manière flagrante et répétée, je n'hésiterai pas à sévir.

    Je tiens à préciser une chose importante: il n'est pas dans ma nature d'être la gentille fille consensuelle, rassembleuse et marchant sur des oeufs pour ne pas déplaire. Surtout sur des sujets graves, qui impliquent des morts. Je vous donnerai une analyse qui sera basée sur la pensée scientifique, froide, et chirurgicale.

    Dans le cas où cela vous déplairait, dites-vous bien que si mes mots heurtent, c'est peut-être parce qu'ils touchent juste. Je l'assumerai pleinement. Un discours politiquement engagé qui ne dérange personne ne sert à rien.

    Pour terminer ce billet sur une note un peu moins sèche: vous avez tous droit au chapitre sur ce blog, quelle que soit votre orientation politique, tant que vous restez dans le cadre de la démocratie, de la décence, du respect de la vie humaine, du respect des morts (même si vous détestiez le défunt), de la non-violence tant verbale que physique, et de la courtoisie.

     

    A la revoyure,

    Juliette Evola.