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La Mariée était en Noir. - Page 3

  • Bientôt sur ce blog...

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    Bonjour à tous,

    Un petit billet que d'aucuns trouveront, avec raison, rédigé sur un ton plus sec que d'habitude, vous en voilà informés.

    Je voudrais vous exposer les sujets des billets que je compte écrire prochainement sur ce blog. Ils auront pour thème général la violence politique, abordée sous l'angle de diverses analyses sociologiques et psychologiques, de comptoir certes, mais reflétant néanmoins des informations sourcées. En filigrane, je prendrai pour exemple le lynchage de Quentin. Je ne pense pas qu'il soit possible d'éviter le sujet plus longtemps.

    Ces billets, dénués de mon ton satirique et moqueur habituel, porteront sur les sujets suivants - je ne sais pas encore dans quel ordre ils seront traités, ni s'ils se succéderont ou alterneront avec des sujets plus légers.

    - Un bref rappel de la violence d'extrême-droite en France. Histoire que nul ne vienne pointer du doigt le fait, réel ou imaginaire, que j'évite le sujet. Je vais tuer cette éventualité dans l'oeuf.

    - L'emploi extraordinairement fréquent de la logique fallacieuse, qu'elle soit délibérée ou de bonne foi, dans les commentaires que j'ai pu glaner ces derniers jours sur les blogs, dans les médias, et certains forums de discussion politique que je fréquente.

    - Le phénomène de compartimentation psychologique qui intervient chez les individus vivant une réalité déplaisante. Il s'agit d'un sujet largement documenté en psychologie. Je prendrai notamment comme exemple les deux situations suivantes: comment fait quelqu'un qui trompe son conjoint pour rentrer gentiment chez lui comme si de rien n'était? Comment se comportent les membres d'un mouvement politique si certains d'entre eux sont suspectés d'être liés à des actes illégaux et violents? Dans les deux cas il y a souvent compartimentation pour éviter de faire façe à la réalité. Je vous expliquerai de quoi il s'agit en détail.

    - Le retournement de narratif et la victimisation, qui transforment les victimes en coupables. Là aussi il s'agit d'un phénomène psychologique connu et documenté.

    Ces tactiques de communication, largement utilisées quel que soit le bord politique, feront probablement l'objet de plusieurs billets, car il y a beaucoup à en dire.

    En attendant, je vous suggère de relire le billet suivant, où je dénonçais, entre autres, les menaces de mort qui avaient ciblé Jean-Luc Mélenchon et les électeurs de LFI, orchestrées par quelques YouTubeurs bas du front se proclamant eux-mêmes admirateurs des dictateurs Franco et Pinochet. Cela vous éclairera sur mon état d'esprit.

    Je vais clôturer ce billet par quelques règles de fonctionnement sur ce blog. La majorité des blogs en ont, et modèrent les commentaires avant publication, ce qui n'est pas mon cas. Je tiens donc à communiquer que les règles suivantes sont désormais en vigueur ici:

    - Bien entendu, les insultes, attaques personnelles sur moi ou d'autres commentateurs ne seront pas tolérés. Si vous trouvez qu'un de mes raisonnements est stupide, c'est votre liberté de le dire, pour peu que vous justifiiez ce jugement par des faits documentés. Par contre si vous dite que je suis stupide, c'est une attaque personnelle et votre commentaire dégage illico.

    - Vous aurez l'obligeance de signer vos billets. J'aime savoir avec qui je parle.

    - Si vous faites usage de logique fallacieuse dans un commentaire, vous êtes en zone dangereuse. Si je me rends compte que vous êtes de bonne foi et ne vous rendez pas compte que votre raisonnement est caduc, cela passera peut-être. Pas sûr, mais peut-être. Si par contre la tentative de manipulation politique des faits est évidente, votre commentaire sera supprimé.

    - Pas de psychodrames. Je ne vous suivrai pas sur ce terrain, ne me livrerai à aucune escalade, et ne vous répondrai pas si vous essayez de m'appâter. On n'est pas sur X, Tik Tok ou Threads ici.

    - Cette liste est non exhaustive. Si vous dépassez les lignes de manière flagrante et répétée, je n'hésiterai pas à sévir.

    Je tiens à préciser une chose importante: il n'est pas dans ma nature d'être la gentille fille consensuelle, rassembleuse et marchant sur des oeufs pour ne pas déplaire. Surtout sur des sujets graves, qui impliquent des morts. Je vous donnerai une analyse qui sera basée sur la pensée scientifique, froide, et chirurgicale.

    Dans le cas où cela vous déplairait, dites-vous bien que si mes mots heurtent, c'est peut-être parce qu'ils touchent juste. Je l'assumerai pleinement. Un discours politiquement engagé qui ne dérange personne ne sert à rien.

    Pour terminer ce billet sur une note un peu moins sèche: vous avez tous droit au chapitre sur ce blog, quelle que soit votre orientation politique, tant que vous restez dans le cadre de la démocratie, de la décence, du respect de la vie humaine, du respect des morts (même si vous détestiez le défunt), de la non-violence tant verbale que physique, et de la courtoisie.

     

    A la revoyure,

    Juliette Evola.

  • La colère, cette mauvaise conseillère.

    robespierre

    Dans quelques jours, il y aura 6 mois que j'ai repris ce blog. J'avais déjà entamé un petit billet léger et marrant à ce propos. Mais l'actualité en a voulu autrement, et il ne sera pas publié. J'en suis même à me demander si écrire des billets politiques et commenter l'actualité me fait du bien, ou si les fractures de la société française n'en viennent pas à m'influencer, par effet tache d'huile.

    L'extrémisme tue, ce n'est pas une nouveauté

    Je ne commenterai pas le lynchage de Quentin, ni son contexte, ni le climat qui a fait qu'on en est arrivé là - chose qui ne m'étonne guère. Tout au moins, je n'en parlerai pas tout de suite.

    Car cet acte atroce a rendu mes mots dangereux. Je les écris, dans des fichiers qui n'ont pas vocation d'être publiés. Ils ne le seront jamais. Car ils sont d'une violence et d'une laideur indicible. Je reviendrai quand la fureur, cette mauvaise conseillère, aura à nouveau été remplaçée par la Raison.

    Ce que je vois dans mon propre miroir ces derniers jours ne me plaît guère. Ce n'est pas la femme raisonnable habituelle, c'est l'Incorruptible, dans toute son intransigeance et sa déraison.

    Ecrire maintenant ne serait qu'une violence de plus.

     

    A la revoyure,

    Juliette Evola.

  • Mourir pour des idées.

    Une belle chanson intemporelle du grand Georges Brassens, anarchiste de coeur mais non-violent dans l'âme. A regarder ce qu'il en est du monde, il aurait tout aussi bien pu l'intituler tuer pour des idées. La belle affaire! J'aimerais avoir sa sagesse, mais j'avoue que souvent ce n'est pas le cas. A méditer.

    A la revoyure,

    Juliette Evola.


  • Que les étoiles vous soient favorables!

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    Ce matin à 11h15, l'astronaute française Sophie Adenot s'est envolée du légendaire Cap Canaveral en Floride. Direction la Station Spatiale Internationale, à bord d'une capsule Crew Dragon portée par un lanceur Falcon 9 de SpaceX. La vidéo me donne la chair de poule!

    Vol habité ou non, pour rien au monde je ne raterais un décollage important, même si je dois me lever au milieu de la nuit et avoir la tête dans le guidon pour le reste de la journée. Je suis gâtée cette semaine, hier c'était un lancement d'Ariane 6!

    La passion de la conquête spatiale m'est venue sur le tard, trop tard en tout cas pour envisager une carrière dans l'aérospatial, et de toute manière je ne pense pas que mes modestes talents de biochimiste aient été suffisants pour que la NASA ou l'ESA (Agence Spatiale Européenne) voient mon CV d'un bon oeil. Je n'en ressens aucune jalousie ni regret, mais quand même un peu d'envie.

    Disons que je donnerais volontiers un bras et un rein pour pouvoir m'élancer dans le Grand Noir de l'espace.

    Je connais la séquence de lancement par coeur, nul besoin de Google ou ChatGPT. Le directeur de vol qui donne le "go for launch" (paré à lancer) final, la fusée qui passe sous le contrôle de ses ordinateurs internes. Le compte à rebours, puis l'allumage des moteurs, et c'est l'équivalent d'un immeuble de 550 tonnes qui s'élève sur un pilier de feu et s'arrache à la gravité terrestre en direction de son orbite.

    La puissance au décollage est tout simplement monstrueuse: près de 7,6 millions de Newtons, à savoir environ 11.000 chevaux-vapeur. Le cerveau humain n'est pas capable de visualiser pratiquement de tels ordres de grandeur!

    Pour les observateurs, la fusée s'élève dans le plus grand silence, puis le son arrive et frappe de plein fouet, en léger décalage. C'est le vacarme rythmique, presque crachotant des moteurs-fusée qui balancent tout ce qu'ils ont.

    On voit la fusée prendre une trajectoire courbe, vue qui suffirait à flanquer un AVC à n'importe quel platiste. Elle s'aligne sur la courbure de la Terre pour rejoindre la trajectoire d'insertion orbitale qui la placera en orbite.

    Puis elle atteint MaxQ, le stade de pression aérodynamique maximale, où les contraintes physiques sur sa structure sont à leur apogée. En langage profane et en simplifiant beaucoup, si l'engin ne s'est pas pulvérisé en vol avant, une fois ce cap passé on peut respirer un bon coup.

    Les astronautes sont collés à leur siège par l'accélération, qui tourne aux environs de 3,5 à 4 g, ce qui signifie qu'ils pèsent 3,5 à 4 fois l'équivalent de leur poids sur Terre. Puis le bleu du ciel vire au noir spatial constellé d'étoiles scintillantes, et ils flottent en apesanteur. Extinction des propulseurs, puis séparation d'étage. Les propulseurs réutilisables retournent par eux-mêmes se poser à l'endroit d'où la fusée a décollé: la première fois que j'ai assisté à ce spectacle, mon cerveau a bugué!

    Alignement sur l'orbite cible. A 28.000 kilomètres/heure, la fusée file vers son but: la Station Spatiale Internationale, en orbite basse terrestre à 400 kilomètres du plancher des vaches.

    Je passe des détails techniques, et on y est. Gageons que les astronautes ont, depuis les fenêtres de leur lieu de travail, une vue nettement plus impressionnante que tout ce que nous pourrions connaître ici bas! Notre chère vieille Terre vue d'en haut, si haut que tous les problèmes et les conflits qui y sévissent ne sont plus qu'une abstraction lointaine.

    nasa,artémis

    Et dans quelques semaines, ce sera le tour de la fusée Artémis, premier vol habité vers la Lune depuis la fin du programme Apollo. Les astronautes ne s'y poseront pas, il s'agit d'un vol autour de la Lune pour tester la fiabilité du matériel, réaliser des expériences scientifiques et affiner les trajectoires. Je ne pensais pas assister de mon vivant à un retour de l'Homme sur notre bon vieux satellite, mais en fait, je me trompais. Je le verrai. Et je verrai probablement l'établissement de bases permanentes sur l'astre de nuit.

    Je sais ce que certains râleurs, qui pêchent par ignorance, vont me dire: avant d'envoyer des trucs et des gens dans l'espace, on ferait mieux de régler non problèmes sur Terre, et gna gna gna. Je pense que beaucoup de gens sous-estiment à quel point notre quotidien a pu être modifié suite à des avancées découlant de la conquête spatiale:

    GPS et communications par satellite bien entendu. Télévision numérique. Implants cardiaques avancés, implants cochléaires pour les sourds, prothèses et membres artificiels en matériaux légers. Mais aussi outils sans fil, appareils photos miniaturisés des smartphones, écrans plats, matériaux ignifugés, logiciels d'automatisation...et même lunettes de soleil anti-reflets et anti-UV (for sure). La liste est très longue!

    Quant à retourner sur la Lune, voire aller plus loin, vers notre voisine Mars? Imaginez un peu que Christophe Colomb, après avoir mis le pied en Amérique, était retourné en Europe et que les décideurs de l'époque aient dit bon, on n'y retourne plus? Je vous laisse réfléchir aux diverses implications de ce type de raisonnement réducteur.

    Je suis trop âgée pour espérer un jour mettre ma vieille carcasse en orbite. Mais je suis sûre que la génération de ma fille, ou celle qui suit, le pourra probablement. Et dans le cas où on ouvrirait des EHPAD sur la Lune ou sur Mars, si je n'avais pas de famille j'irais. Moins de pesanteur donc moins de courbatures, et je risquerais d'y rencontrer d'autres rêveurs atypiques et un peu cinglés, comme moi.

    Mais une chose est sûre: un jour j'irai voir décoller une fusée. Je veux entendre le grondement des moteurs et sentir les vibrations me secouer les tripes. Je ne sais pas encore si ce sera à Kourou en Guyane ou à Cap Canaveral en Floride, mais j'irai!

     

    A la revoyure, sur Terre ou ailleurs,

    Juliette Evola.

  • A Gauche comme à Droite, brisons la fenêtre d'Overton!

    Fenetre.png

    Extrême-gauche, extrême-droite, ultra gauche, giga droite...il n'y a plus suffisamment de superlatifs disponibles pour qualifier ce qui, en politique, est perçu à tort ou à raison comme un tant soit peu radical. Et en ce domaine comme dans bien d'autres, tout ce qui est excessif est insignifiant. Ces qualificatifs sont devenus des mots-valises où nous fourrons ce qui ne nous convient pas et est perçu comme trop radical.

    Ce phénomène n'est pas anodin, et est dû à un déplacement de la Fenêtre d'Overton. Késaco?

    La fenêtre d'Overton est une métaphore qui représente les idées acceptables au sein d'une société. 

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    Ce qui est intéressant, c'est que pour un sujet donné, cette fenêtre n'est pas statique dans le temps: elle peut se déplacer, s'élargir ou rétrécir, en fonction des évolutions de la société, des mentalités, et des systèmes politiques en place. 

    Prenons un exemple: il n'y a pas si longtemps, traiter quelqu'un de nègre ou de tantouze faisait partie du vocabulaire courant. De nos jours, ce n'est évidemment plus acceptable (et c'est très bien): la Fenêtre d'Overton s'est déplacée, ce qui était du domaine du vocabulaire courant est devenu persona non grata.

    Le déplacement de la Fenêtre d'Overton peut donc refléter une évolution sociétale et intellectuelle naturelle, mais attention: il peut également être artificiellement déplacé de façon volontaire à des fins de propagande et de stratégie politique.

    Prenons pour exemple le clivage Gauche-Droite.

    Récemment, mon pote de blog Nicolas s'est indigné du fait que LFI ait été classé à l'extrême-gauche par le Ministère de l'Intérieur. Je n'analysera pas en détail la pertinence ou non de cette décision, mais il n'en est pas moins vrai que Nicolas souligne dans son billet un fait essentiel: il se demande en quoi certaines positions de LFI diffèrent de celles des Socialistes en 1981? 

    Disons qu'une nouvelle variable s'est introduite: les copinages à vues électoralistes de certains LFI, la Méluche en tête, avec les partisans de l'Islam radical. Je pense que la classification de LFI à l'extrême-gauche provient principalement non pas de son programme socio-économique, mais de ses acquaintances parfois formelles et parfois informelles avec la nébuleuse islamiste, anar, antifa et autres mouvances radicales dont le but n'est certainement pas le bien de nos valeurs démocratiques et républicaines.

    Toujours est-il que nous voyons bien que la Fenêtre d'Overton s'est déplacée. Des prises de langue avec des factions non démocratiques inacceptables sont devenues tolérables pour beaucoup. Pire encore, un effet tache d'huile n'épargne pas certains socialistes. Je ne suis pas prête à oublier Olivier Faure qui voulait hisser le drapeau palestinien au fronton des mairies, et j'oublierai encore moins les socialistes qui ont voté contre la désignation des Frères Musulmans comme organisation terroriste, malgré leurs liens historiques et idéologiques avec le djihadisme, ainsi que leur entrisme revendiqué. La perte de confiance et la fracture qui ont eu lieu dans ma tête suite à tout çà n'est pas prête de se résorber. Et ce sont toutes les formations de Gauche qui ont pris ce parti.

    Franchement, heureusement qu'il y a le blog de Nicolas pour me rappeler que tous ne suivent pas cette tendance délétère. En plus, parfois il parle de bitures, de nichons et de bites, et c'est marrant.

    Cette tolérance vis-à-vis de gens qui ont comme but de mettre a bas nos institutions est, à mes yeux, tout à fait impardonnable, et reflète un calcul électoraliste que je ne suis pas loin de qualifier d'immoral. Et je ne dois pas être la seule - avec bien des hommes de Gauche respectables - à m'insurger contre ce glissement vers la tolérance de l'extrême. La fenêtre d'Overton s'est déplacée, on tolère désormais des choses intolérables.

    Je n'ai qu'un conseil à vous donner, gens de Gauche: brisez, brisez la Fenêtre d'Overton! Revenez à vos fondamentaux humanistes, prenez ouvertement vos distances avec ce qui ne saurait être acceptable en démocratie, sinon vous cesserez immanquablement d'exister. Bien des électeurs finiront par les yeux sur ces pratiques et s'en iront, écoeurés. Les autres seront siphonnés par LFI. Adieu, goodbye, auf wiedersehen.

     

    A Droite, le mécanisme est similaire mais un peu différent. Dans ce cas, des valeurs qui étaient des marqueurs traditionnels de la Droite républicaine (disons, le bon vieux RPR) sont maintenant qualifiées par certains opposants d'idées d'extrême-droite.

    Vous osez sous-entendre que certaines franges des populations immigrées cultivent des valeurs religieuses intégristes incompatibles à une bonne intégration? EXTRÊME-DROUÂTE!

    Vous aimeriez un peu plus d'ordre et de respect de l'autorité de l'Etat? EXTRÊME-DROUÂTE!

    Vous suggérez que la civilisation européenne a une base judéo-chrétienne? EXTRÊME-DROUATE! Torquemada est à nos portes!

    Vous dites que vous êtes de Droite, tout simplement? AÏE AÏE AÏE! Les z'heures les plus sombres de notre Histoire relèvent le nez (et le bras droit)!

    OK, j'utilise l'outrance sarcastique pour faire passer mon message, mais je suis sûre que vous voyez le tableau. Prenez n'importe quelle personnalité suffisamment droitière d'un parti comme, disons, tout à fait au hasard LR, et vous allez voir à quelle vitesse les allusions vont fuser. Certaines valeurs de la Droite républicaine sont maintenant taxées d'extrême-droitisme. Rien n'est plus faux: elles ont été éjectées de force de la Fenêtre d'Overton. Et là encore, je n'ai qu'un conseil à donner:

    Brisez, brisez-moi cette fichue Fenêtre d'Overton! Récupérez l'héritage qui est le vôtre, sans le diluer dans un gloubiboulga mollasson dans l'espoir illusoire de séduire l'électeur indécis. Il y a un moment où il faut assumer ce qu'on est, sans pour autant verser dans les divagations populistes de la véritable extrême-droite. L'électeur est suffisamment malin pour reconnaître la différence et apprécier un discours clair.

    Allons. Un peu de courage. Je veux voir ces Fenêtres d'Overton malsaines se briser, et le verre voler en éclats. Faites cela, et vous regagnerez ma confiance. Et pour certains d'entre vous, peut-être même mon vote. Il faut sortir du bourbier des compromissions, des divisions, des incertitudes, des renoncements, des trahisons du clientélisme pragmatique.

    Il faut la claire épée de la volonté qui tranche. Je ne parle évidemment pas d'arme au sens littéral: il s'agit ici de l'épée symbolique dont parlent les philosophies et traditions, l'incarnation de la volonté agissante qui trace le chemin.

     

    A la revoyure,

    Juliette Evola.

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