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Politique et sociologie - Page 4

  • Quelle indignité!

    olivier faure,palestine,coup de gueule

    Nul drapeau ne doit flotter au fronton de nos mairies à part le drapeau francais!

     "Quoi ! des cohortes étrangères
     Feraient la loi dans nos foyers !
     Quoi ! ces phalanges mercenaires
     Terrasseraient nos fiers guerriers ! 

     Amour sacré de la Patrie,
     Conduis, soutiens nos bras vengeurs
     Liberté, Liberté chérie,
     Combats avec tes défenseurs ! "

     

    Extraits des couplets 3 et 6 de La Marseillaise.

     

    Un hymne, et un drapeau, dont certains feraient bien de se souvenir au lieu de céder aux sirènes universalistes (et LFIstes) qui mettent sur le même pied notre République et un proto-Etat qui n'a aucun contrôle sur ses factions terroristes. Et je n'ai rien à rajouter!

     

    A la revoyure,

    Juliette Evola.

  • Sur la diagonale du Fou.

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    La nomination de Sébastien Lecornu au poste de Premier ministre m’a prise par surprise. C’était, pour être honnête, la dernière personne que j’imaginais voir à Matignon. Mais Emmanuel Macron aime surprendre, et ses choix tiennent souvent de la dinguerie imprévisible sortie du chapeau. Alors, est-il devenu fou, comme le fou du Tarot, celui de l'arcane sans nombre, qui avance vers le vide malgré l’avertissement du chien fidèle ? Peut-être. Après tout, certains psychologues décrivent cet entêtement qui pousse des individus acculés à répéter les mêmes erreurs, encore et encore.

    Et Einstein ne nous disait-il pas que la folie consiste précisément à refaire la même chose en espérant des résultats différents ? Choisir à nouveau un Premier ministre venu de la droite pourrait donc être perçu comme une combinaison de folie et de naïveté. Peut-être. Ou peut-être pas.

    Car je n’ai aucune envie, pour l’instant, de commenter le bien-fondé de la présence de Lecornu à Matignon. Ni par paresse, ni par incapacité à lire le jeu politique, mais parce que certaines situations exigent d’abord d’attendre. Attendre que la poussière retombe, que les rapports de force se clarifient, que des éléments tangibles permettent d’élaborer des hypothèses solides.

    C’est la leçon que j’ai tirée de mon expérience professionnelle : face à une crise, quand l’équipe s’agite, s’énerve et multiplie les conjectures, parfois le geste le plus efficace est le silence. Attendre. Observer. Laisser le système évoluer jusqu’à ce qu’il révèle ses lignes de force.

    Et ce système politique, justement, n’est pas linéaire. Il ne suit pas la logique simple du type A entraîne B qui entraîne C. Depuis la dissolution de l’Assemblée nationale en 2024, nous sommes dans un modèle chaotique — au sens scientifique du terme. Le chaos, ici, ne veut pas dire désordre et destruction, mais coexistence de forces multiples qui interagissent de manière imprévisible, jusqu’à créer un nouvel équilibre. En physique, on appelle cela un « attracteur étrange » : un événement déclencheur qui déstabilise l’ensemble et l’oblige à se recomposer autrement.

    La météo fonctionne ainsi. La formation des galaxies aussi. Pourquoi pas la politique française ?

    Machiavel, dans Le Prince, expliquait déjà comment gérer le chaos, et en tirer un nouvel équilibre au bénéfice du pouvoir. Son ouvrage était d’ailleurs le sujet du mémoire de maîtrise d’Emmanuel Macron. Autant dire que l’idée de naviguer dans le désordre apparent ne lui est pas étrangère.

    Dès lors, je ne crois pas que Macron soit fou en nommant Lecornu. Je crois qu’il joue une autre logique : non pas celle du chemin direct, mais celle de la manœuvre oblique. Comme aux échecs, avec la diagonale du fou : une pièce discrète qui n’attaque jamais de front, mais qui progresse de biais, reste sur sa couleur et frappe là où on l’attend le moins. En suivant quelle stratégie, à quelles fins, et avec quelles chances de succès? Je n'en sais rien.

    Voilà pourquoi je ne commenterai pas davantage cette nomination pour l’instant. J’attendrai de voir comment Lecornu s’y prend pour former son gouvernement, quelles alliances se dessinent, quels arbitrages budgétaires seront possibles. Patience et économie de mots définiront mon attitude. Car pour comprendre la partie, il faut d’abord laisser les pièces se mettre en mouvement sur l’échiquier.

     

    A la revoyure,

    Juliette Evola

  • Brèves de comptoir.

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    Je voulais faire un billet sur la nomination de Sébastien Lecornu comme premier ministre, mais j'ai passé un long moment à écrire un commentaire kilométrique en réponse à Nicolas Jégou, qui nous donne son avis sur la question. Après çà j'ai eu la flemme de me remettre à l'écriture, donc il faudra attendre encore un peu.

    Ceci dit le gars n'a pas un nom facile à porter. Je ne sais pas s'il ne sera qu'une éphémère "surprise du chef", mais il est certain qu'avec un nom pareil il battra le record du nombre des memes en deux temps trois mouvements.

    LFI et quelques autres ont hurlé à la mort à la nouvelle de cette nomination. On aurait dit des pitbulls qui viennent de se prendre un seau d'eau glaçée dans la tronche, c'en était un délice. J'ai bien ri.

    Toujours LFI: ils ont finalement réussi à trouver 104 crét...euh je veux dire parlementaires pour déposer une motion de destitution d'Emmanuel Macron. J'ai dit ce que j'en pensais dans un billet récent. J'attends la suite assise devant mon laptop avec un seau de pop corn, quelques binouzes, et je me marre déjà!

    Ah, et la flottille insoumise pour Gaza crie sur tous les toits que deux de leurs rafiots se sont pris des bombes larguées par des drones d'attaque d'origine inconnue (suivez mon regard). Il y a des images qui tournent sur les réseaux, montrant en effet quelque chose qui tombe sur un de leurs bateaux. Est-ce bien une attaque, est-ce de l'infox bidouillée par IA, allez savoir. Personnellement je crois que c'est encore un de leurs coups de comm, mais comme je ne peux pas les sentir mon avis est subjectif.

    Toujours dans le même coin de la planète oublié des dieux et peu fréquenté par la Colombe de la Paix, Israël a dégommé plusieurs dirigeants du Hamas qui se la coulaient douce à Doha (Qatar). Au nom du Père, du Fils et du Saint Missile, ni fleurs, ni couronnes. Je ne vais pas pleurer. Comme disait Golda Meir aux Occidentaux il y a des années, "nous préférons vos condamnations à vos condoléances". Cela fait bien trop longtemps à mon goût que l'Occident traite le Hamas comme un partenaire de négociation et non comme la vermine terroriste qu'ils sont.

    Puisqu'on parle d'engins volants désagréables, la Pologne a détruit quelques drones présumés russes qui survolaient son territoire. J'en discutais récemment avec l'ami Falconhill: on va bien finir par se prendre quelques kilotonnes made in Poutine sur le coin de la figure un de ces jours. Quelque part je m'en moque, j'habite à deux pas du quartier général de l'OTAN à Bruxelles: pose de parquet vitrifié instantanée, explosion aussi chaude que le coeur d'une étoile, ca ne fera même pas mal.

    De retour chez nous, le Rassemblement National rêve d'une "loi d'amnistie" pour blanchir la Marinette en cas d'arrivée au pouvoir. Ils sont trop mignons, ils veulent nous réinventer la lessive politique qui lave plus blanc que blanc, doublée d'une potion de virginité retrouvée. Déjà, rien que le fait de voir la Marinette parader comme une femme politique normale alors que c'est une repris de justice...c'est quelque chose au delà de mes facultés de compréhension.

    Allez, j'ai balancé assez de vacheries et de second degré cynique pour aujourd'hui.

     

    A la revoyure,

    Juliette Evola.

  • Course à Matignon: prédiction express.

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    Un petit billet express, sans prétention d'analyse approfondie. Quelques heures avant la chute probable du gouvernement Bayrou, les supputations quant à l'identité et au bord politique du prochain premier ministre vont bon train.

    Il existe une possibilité assez rarement évoquée, et pourtant elle existe: et si le prochain occupant de Matignon était non pas un politique, mais quelqu'un issu de la société civile? 

    Pourquoi en suis-je venue à cette idée? Parce que c'est une option que peu envisagent, voient que beaucoup considèrent comme peu crédible. Mais dans les situations chaotiques, l'inattendu peut et va se produire. Aussi, prendre une telle décision tiendrait plus de la mentalité d'un CEO (directeur) de Start-Up que d'un politicien classique. Ce serait bien dans la ligne de ce que mon ami Falconhill appelle "les surprises du chef", non?

    Nous verrons.

     

    A la revoyure,

    Juliette Evola.